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The Summersby Confession appeared on YouTube on October 28, 2013, one day before the official release of “S.” It appears to be canonical because Doug Dorst’s own Texas State University credits him with its authorship. However, Jen’s comments in the marginalia at the top of p48 challenge that (Thanks, @Pitty_Moraes).

Here is a transcript in both English and French.

Most of the word is murder and blood.
Strike the deal and keep running.
Running, always running.
Tired is what it comes down to.
Spent, drained, empty.
Time to end this business.
Won’t say I won. Won’t concede either.

Whether any other writer will pick up the work – the fight – I can’t say.
Everyone’s got too many reasons not to.
That’s the beauty of Straka – he didn’t.
He had nothing but reasons to fight.
Straka – even now I’m saying his name and not “I.”
So I’ll tell you again, whoever you are, by him I mean me.
Got it? Let’s have no doubt. There’s your mystery – solved. Voila.

I was Straka. Straka was me.
Maybe it’s odd. Maybe you think
Sommersby’s a hack. He can’t write like Straka. He can’t be Straka.
Huh. Every writer worth one damn is more than one voice – more than one self.
Okay Ekstrom helped with Braxenholm, so there’s a little of him in Straka, too.
I’m all about miracles. You want real miracles?
It’s a miracle Ekstrom wanted to teach a nobody how to tell a story.
A miracle I had the sense to listen.
A miracle anyone read the damn thing.
And then a monkey wins the Bouchard Prize. Biggest miracle of all.
Good man, Ekstrom. Heh, heh – hell of a mustache.

Anyway, Straka – me – this our final words.
No reason to lie. Maybe I’m not the one you wanted.
For that, you have my apologies. So, here I am. Here I am.
Next time I go up on deck will be my last.
Every story needs an ending after all. Straka’s no different.
’S the way to go, both of us. Go like we lived.
I think we try as long as we can to keep our heads above the waves.
What begins at the water shall end there, and what ends there shall once more begin.

French Version
(Source)

L’essentiel du mot représente meurtre et sang.
Donner la mort et courir encore.
Courir, toujours courir.
Fatigué, on en est réduit à ça.
À bout, épuisé, vide.
Il est temps d’en finir.
Sans dire que j’ai gagné. Sans non plus m’avouer vaincu.

Si d’autres auteurs poursuivront le travail — le combat — je ne puis le dire.
Tout le monde a bien trop de raisons de refuser.
C’est toute la beauté de Straka : il ne l’a pas fait.
Il n’avait rien d’autre que des raisons que de se battre.
Straka — même à présent je dis son nom et pas « Je ».
Donc, je vous le répète, qui que vous soyez : par lui, j’entends moi.
C’est bon ? Qu’il n’y ait aucun doute. Votre mystère est résolu. Voilà.

J’étais Straka. Straka était moi.
Peut-être est-ce bizarre. Peut-être pensez-vous que
Summersby est un écrivaillon. Qu’il ne peut écrire comme Straka. Qu’il ne peut être Straka.
Hum. Tout artiste digne de ce nom est plus qu’une seule voix — plus qu’un soi.
(Inaudible) Ekstrom a donné son aide pour [Miracle à] Braxenholm, il y a donc aussi un peu de lui dans Straka.
Je ne suis que miracles.  Vous voulez de vrais miracles ?
C’est un miracle qu’Ekstrom (inaudible) [n’ait appris à personne] comment raconter une histoire.
Un miracle que j’aie eu le sens de l’écoute.
Un miracle que quelqu’un ait lu ce foutu truc.
Et puis un singe gagne le Prix Bouchard. Le plus grand de tous les miracles.
Brave Ekstrom. Hé, hé – sacré moustache.

Enfin bon, de Straka — moi — ce sont nos derniers mots.
Aucune raison de mentir. Peut-être que je ne suis pas celui que vous espériez.
Pour cela, je vous demande pardon. Et donc, m’y voilà. M’y voilà.
La prochaine fois que je monterai sur le pont sera ma dernière.
Toute histoire doit s’achever, après tout. Celle de Straka n’est pas différente.
C’est la meilleur façon d’agir, pour nous deux. Partir comme nous avons vécu.
(Inaudible) autant que possible. Nous avons essayé autant que possible. (Le son s’éloigne)
Ce qui commence dans l’eau s’achèvera là, et ce qui s’achève là recommencera.

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